Cette nuit-là il faisaitfroid Frissons audos je me sentais glacée D'avoir apprisaveceffroi Que Gainsbourgnous a quittés Défilait alorsdansmatête Ce que jesavais de ce poète Tout enpriant que par hasard Je sois au fond d'un pur cauchemar Mais autour de moi tout me rappelait Quece que jevois est la réalité C'était bien le moment de dire adieu A celui qui fut mon maître après Dieu Finis les songes d'une nuitd'hiver Tout mon espoir retombe par terre Car Serge pour de bon comme il a dit Est allérejoindre Schumann et Stravinsky"